Le Directeur de la fondation ARCANUM, Mr Karsten Timmer, a récemment effectué une visite de travail en dates du 20 et 21 Août 2025 à l’OPDE (Œuvre Humanitaire pour la Protection et le Développement de l’Enfant en difficulté). Au cours de cette visite, il a rencontré entre autres les membres du Comité Exécutif et du Conseil de Surveillance de l’OPDE, la Coordination Nationale de l’OPDe, la Direction du CFP (Centre de Formation Professionnelle) de l’OPDE ainsi les formateurs durant deux demi-journées.

Dans l’après-midi du 20 août 2025, il a visité les salles de classe et les différents ateliers que dispose l’OPDE. Après le tour dans les ateliers et salles de classe, le Directeur de la fondation ARCANUM s’est entretenu avec le Coordinateur de l’OPDE et la direction du CFP/OPDE sur les questions pertinentes visant l’amélioration et le renforcement à la réussite de la formation professionnelle et l’insertion socioéconomique des jeunes formés au CFP/OPDE.

Entretien du Directeur de la fondation ARCANUM avec la coordination et l’ équipe du CFP/OPDE

Dans l’après-midi du 21 août 2025, le Directeur de la fondation s’est entretenu avec les membres du Comité Exécutif et du Conseil de surveillance de l’OPDE d’abord et ensuite conjointement avec le même comité, la coordination nationale de l’OPDE, la direction du CFP/OPDE et le Consultant indépendant dans un atelier sur la thématique « Mobilisation des fonds à l’OPDE ».   Au cours de cet atelier, trois grandes questions ont été abordées. Il s’agit entre autres de :

Deux équipes de réflexions ad hoc ont été formées pour échanger sur ces questions afin de dégager les idées; et enfin les discussions se sont poursuivies dans la plénière pour enrichir les réflexions faites au niveau des groupes.

Travail en groupes lors de l’atelier sur la collecte des fonds à l’OPDE

 

Lors de la plénière du travail des groupes, les réponses aux questions ont été les suivantes :

A la question de savoir « qu’est-ce qui empêche l’OPDE d’avoir des financements ? », les deux groupes ont répondu qu’il y a deux sortes de facteurs à savoir les facteurs Internes :

  1. Changement de système et moyens de recherche financements sur la période de vie de l‘OPDE ;
  2. Manque d’une unité qualifiée et chargée uniquement de la recherche des financements et faire le Lobbying ;
  3. Stabilité dans l’air d’intervention (Uniquement à Bujumbura) ;

Et les facteurs externes :

  1. Ces derniers temps, il y a eu diminution des bailleurs de fonds disponibles à injecter des fonds au Burundi.
  2. Multiplication des ONGs locales recherchant la même enveloppe pourtant diminuée suite au retrait des bailleurs ;
  3. Politique de protectionnisme.

A la question de savoir « Qu’est-ce que vous souhaitez faire pour avoir plus de financements ? », les participants ont soulevé le fait de :

  1. Changer de stratégies en mettant sur pieds une unité chargée de la communication et de la recherche de financements ;
  2. Etendre la zone d’action en s’insérant dans des consortia et en changeant de thématique d’intervention plus ou moins rares auprès des organisations

 

A la question de savoir « Quels sont les nouveaux bailleurs que vous avez ? Par quelle stratégie vous les avez trouvés ? », les réponses ont été limitées à :

  1. L’Union européenne via le consortium dirigé par MSM (Mastricht School of Management). OPDE a été connectée par BBIN via leurs réseaux.

 

Le visiteur de marque (Mr le Directeur de la fondation ARCANUM) qui a participé activement à cet atelier a salué la méthodologie du Consultant. L’approche participative utilisée par ce dernier a permis à tous les participants de faire des échanges constructifs.

A l’issue de l’atelier, Mr Gaddy BUKURU, Coordinateur National de l’OPDE a remercié vivement le Directeur de la fondation ARCANUM pour son temps consacré à l’OPDE pendant deux demi-journées et il a souligné aussi qu’il soutient l’organisation OPDE depuis 2006 à nos jours. Il n’a pas manqué de lui demander de continuer cette franche collaboration et s’il le faut intéresser d’autres bailleurs afin que l’enfant en situation de vulnérabilité burundais soit toujours accompagné et ainsi réinséré dans sa vie socioéconomique.

Photo de famille des participants prise à la fin de l’atelier

 

                                                                                                         Fait à Bujumbura le 16/9/2025

                                                                                                                                                   Rémy IRAMBONA

                                                                                                                                                       Rapporteur